Pléthorique, la carrière de Woods ne manque pas de références. Et pour cause, ce City Sun Eater in the River of Light s’avère déjà le neuvième album de la formation. L’ami Kevin Morby parti tracer sa route en solo, Woods continue d’écrire la sienne. Celle d’un groupe moteur de la vague néo-americana, et créateur d’une folk psychédélique particulièrement soignée. A l’écoute de ce nouvel opus, la recette fonctionne globalement toujours. En témoigne le joli « Morning Light », guitares country et mélodie feutrée, l’Arizona n’est pas loin. Mais si le disque s’avère cohérent dans son ensemble, on regrettera peut être un manque de titres forts à l’image du précédent With Light and Love qui fit décoller pour de bon la carrière du quintette de Brooklyn.


Date de sortie : 08/04/2016 sur Woodsist Records |  En écoute sur : Spotify